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ACTION ENFANCE CAMBODGE

Association humanitaire loi 1901 - œuvrant pour l'accès aux soins, à la santé, à l'éducation et l'autosuffisance alimentaire avec un potager bio et poulailler, dans des orphelinats au Cambodge

Rencontre avec M. le Consul, à l'Ambassade du Cambodge à Paris

Publié le 22 Novembre 2012 dans Nous connaitre

   

En préambule de l’assemblée générale d’Action Enfance Cambodge qui s’est tenue le samedi 17 Novembre 2012  à Garches, dans la région parisienne,   des membres du Conseil d'Administration  de notre  association ont  pu rencontrer et saluer M. le Consul du Cambodge à Paris, Mr Sokan OUM.
Ont été évoqués le bilan des actions 2012 et les projets à développer en 2013.
Nous avons pu aussi faire savoir notre reconnaissance en tant qu’APPO du Cambodge (Association de Parents par Pays d'Origine)  ce qui a été salué par Monsieur Le Consul  et porté à la connaissance de Son Excellence, 
M.  l’ Ambassadeur M.  UCH Kiman .
Une fois de plus, l ‘accueil d’A.E.C au sein de l’Ambassade du Cambodge a été chaleureuse et sincère, les liens tissés avec le personnel diplomatique en place encourageant le travail de notre association  envers l'enfance défavorisée, grâce à des échanges réguliers d’une grande simplicité et en toute transparence.
Présentation à l'ambassade du Cambodge
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AEC référencée Association de Parents par Pays d'Origine (APPO)

Publié le 20 Novembre 2012 dans adoption internationale

Nous avons le plaisir de vous informer qu'ACTION ENFANCE CAMBODGE est référencée en qualité d'APPO (Association de Parents par Pays d'Origine) pour le Cambodge par le Minsitère des Affaires Etrangères français.

 

Les associations de parents par pays d’origine (A.P.P.O.) sont des associations loi 1901 qui regroupent les parents ayant adopté ou voulant adopter un enfant dans un pays étranger donné. Indépendantes des pouvoirs publics et des OAA, elles n’exercent pas d’activité d’intermédiaire en matière d’adoption.

 

 Elles adhérent aux principes d’une charte commune (charte des A.P.P.O.) qui précise leur éthique et leur vision commune de l’adoption internationale.

 

cliquez ici

 

link

 

 http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/enjeux-internationaux/adoption-internationale-2605/

 

rubrique les associations et les fédérations

 

 

aec2

 

 

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Des soins, mais aussi des jouets ...

Publié le 13 Novembre 2012

Amélie, Camille et Delphine, les 3 infirmières bénévoles ne sont pas arrivées à  l'infirmerie les mains vides..

 

Dans leurs bagages des médicaments bien sur , mais aussi  des jeux, jouets et fournitures scolaires qui ont été distribués aux enfants.

 

Et toujours, des moments de complicité, de rires, partagés ...

 

 

 

 

infirmieres Tours 3

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Tests vision, carnet de santé et moments de partage avec les enfants, grace à Amélie, Camille et Delphine !

Publié le 11 Novembre 2012 dans Bénévole

Amélie , Camille et Delphine, les 3 infirmières bénévoles actuellement en stage à l'infirmerie à Phnom Penh se sont rendues dans les orphelinats de CPCDO et SFODA, avec Vuthy, notre infirmier cambodgien.

 

Examens des enfants, mise à jour des carnets de santé, dépistage vsion , mais aussi moments de jeux et de partage avec les enfants, toujours souriants.

 

Toujours des images  ...

 

infirmières Croix rouge 2

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Les 3 infirmières bénévoles en action à l'infirmerie

Publié le 8 Novembre 2012 dans Bénévole

Nous retrouvons nos trois infirmières bénévoles, Amélie, Camille et Delphine, à  l'infirmerie.

Elles ont été accueillies par notre correspondante et les enfants, tout joyeux, qui leur ont fait visiter les lieux.

 

Ensuite, elles ont pu s'installer dans la chambre réservée au bénévoles , mise  disposition par notre 'association.

 

Après avoir fait connaissance avec Vuthy, notre infirmier cambodgien, elles ont découvert l'infirmerie, visite des lieux,  les soins ont commencé .... et les jeux avec les enfants !

 

Visiblement, le courant est passé avec les enfants, bravo les filles !

 

 

Images  ...

 

infirmières Tours soins 1

 

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Une violente tempête s'abat sur le Cambodge

Publié le 3 Novembre 2012 dans Vie quotidienne

 

Une violente tempête s’abat sur le Cambodge

Au moins trois provinces du Cambodge ont souffert du passage d’une tempête le 31 octobre. Une personne est morte et les dégâts sont importants.

A Kampong Cham, dans le centre-est du Cambodge, la tempête est apparue soudainement le 31 octobre peu avant minuit, rapporte le Phnom Penh Post du 2 novembre. Le vent violent et la pluie se sont invités à une fête traditionnelle bouddhiste de bateaux sur le Mékong, dans le district de Kong Meas, faisant chavirer une embarcation. Les sauveteurs ont pu sortir tous les passagers de l’eau, sauf Chin Kim Horng, une jeune fille de 20 ans qui manquait à l’appel. Son corps a été découvert le lendemain, près de la berge.

« Nous étions tous ensemble dans le bateau quand la tempête est arrivée »,  a expliqué Chan Na, un villageois de 52 ans. « Nous sommes tous tombés à l’eau. Nous avons pu nager, mais pas la fille. Nous la plaignons. Nous n’avons pas pu la sauver ». La jeune fille serait la seule victime causée par la tempête qui a touché Kampot, Kampong Cham et Kratié.

 

Selon Keo Vy, président du Comité national de gestion des catastrophes naturelles, la plupart des dégâts ont eu lieu dans la province de Kampot, dans le sud-est du Cambodge. Dans le seul district de Toek Chhou, 79 maisons et bâtiments ont été détruits, trois personnes ont été sérieusement blessées et du bétail a été tué. « Toutes les autorités locales sont en train de répertorier les dégâts rapportés par les habitants », a-t-il indiqué. « Heureusement, les élèves n’allaient pas à l’école, car c’était un jour férié », a pour sa part réagit Nak Sovannary, le gouverneur de la ville de Kampot, ajoutant qu’environ 200 maisons, écoles et bâtiments avaient été touchés et qu’un gros arbre a été déracine dans le centre ville.

 

Les enfants de Kem Khey étaient eux aussi restés chez eux le jour de la tempête. « Je n’avais jamais vu cela », a simplement commenté le guide en essayant de décrire la puissance de la tempête, ajoutant que les enfants pleuraient alors que la pluie et le vent arrachait les toits de son village de Krang, à Kampot. « Il faut maintenant réparer, car s’il pleut encore, ils ne pourront pas dormir ».

 

 

SOURCE

ASIE INFOS

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Qatar Airways arrive au Cambodge

Publié le 1 Novembre 2012 dans Aller au Cambodge

 

 

Qatar Airways arrive au Cambodge

altLa compagnie aérienne Qatar Airways lancera en février prochain une nouvelle route entre Doha et Phnom Penh, opérée via Ho Chi Minh Ville.



A partir du 20 février 2013,

 la compagnie qatarie proposera un vol quotidien entre sa base et l’aéroport de la capitale cambodgienne, à bord d’Airbus A330-200 pouvant accueillir 24 passagers en classe Affaires et 248 en Economie. Les vols quitteront alors le Qatar mercredi, jeudi et dimanche à 1h15 pour arriver après une escale de 80 minutes au Vietnam à 14h15, avec retour de Phnom Penh à 16h50 pour atterrir à 23h30 à Doha. Horaires plus tardifs les lundi, mardi, vendredi et samedi, avec départ à 7h30 (arrivée 20h30) et retour à 22h50 (arrivée le lendemain à 5h30 à Doha, toujours via Ho Chi Minh Ville).

Phnom Penh sera alors sa onzième destination en Asie du sud-est de Qatar Airways après Bali, Bangkok, Hanoi, Ho Chi Minh Ville donc, Jakarta, Kuala Lumpur, Singapore, Manille, Phuket et Yangon. Elle sera la première compagnie du Golfe à se poser au Cambodge, où le seul transporteur non asiatique présent est Air France.

Phnom Penh accueille déjà les low cost AirAsia, Jetstar Asia Airways et Tiger Airways, ainsi que les Asiana Airlines, Bangkok Airways, China Airlines, China Eastern, China Southern, Dragonair, Eva Air, Korean Air, Malaysia Airlines, SilkAir, Thai Airways et autres Vietnam Airlines.

Source : Air Journal (25/10/2012)

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Angkor Vat, l'étreinte de la jungle et le langage des pierres

Publié le 28 Octobre 2012 dans Art culture et traditions

  Dans notre rubrique Arts, Culture et Traditions

 

 

  Angkor Vat, l'étreinte de la jungle et le langage des pierres

 

Au nord de la ville de Siem Reap, l'ancien Empire khmer demeure depuis cinq siècles prisonnier de la jungle - ici le temple du Bayon (Angkor).
Au nord de la ville de Siem Reap, l'ancien Empire khmer demeure depuis cinq siècles prisonnier de la jungle - ici le temple du Bayon (Angkor). | Le Monde.fr / H. B.

 

Fin de mousson à Angkor au Cambodge. En septembre et octobre, les averses sont courtes et violentes. Ces torrents d'eau lavent le ciel, électrisent la lumière. Les couleurs claquent, rouge de la latérite, vert cru des rizières, gris aux reflets d'or des temples. Au nord de la ville de Siem Reap, l'ancien Empire khmer demeure depuis cinq siècles prisonnier de la jungle.

La forêt, brûlée par les mois torrides, renaît. Le lotus, symbole de pureté, s'épanouit. Les perroquets, perruches et autres volatiles s'en donnent à cœur joie, comme les singes et les écureuils peu farouches. Au début des années 1990, le silence de la jungle pesait. Dans les campagnes affamées, la moindre bestiole était bonne à consommer. La reddition des derniers fiefs khmers rouges ne fut signée qu'en 1998.

Saison bénie des dieux pour les Cambodgiens, la mousson ne fait pas l'affaire des touristes, qui désertent. L'occasion de retrouver un petit goût d'aventure sur les traces d'un André Malraux qui, à 22 ans, s'enfonçait avec Clara, sa femme, dans la forêt à la recherche des temples perdus et des bas-reliefs qu'il convoitait. Le jeune inconscient raconte dans La Voie royale comment il s'empara d'un linteau sculpté du charmant temple de grès rose de Banteay Srei.

Il s'agit de suivre les chemins de ronde qui verrouillent l'enceinte extérieure des deux grands temples, Angkor Vat et le Bayon, pour ensuite traverser la forêt par les allées latérales, ces voies royales qui conduisent, à l'ombre des géants, fromagers, gommiers, acacias, banians, jusqu'au pied des pyramides de grès. Une manière d'approcher le mystère qui entoure le plus impressionnant des sites archéologiques de la planète.

Avant de grimper sur les pyramides, il faut s'attarder sur les bas-reliefs sculptés dans le grès, formidables BD destinées à l'instruction du peuple qui courent sur les murs des galeries latérales. Celui d'Angkor Vat – "la ville qui devint une pagode", 82 hectares avec le temple-Etat aux cinq tours dédié à Vishnou, le dieu protecteur de la trilogie hindoue – est d'une grande finesse d'exécution. Sur 600 mètres de long sont illustrées les épopées du Mahabharata et du Ramayana, les faits de guerre du roi Suryavarman II, le Ciel et les Enfers. Epoustouflant.

Sur les flancs du Bayon, le temple du grand roi bouddhiste Jayavarman VII – aux trente-sept tours à quatre visages, représentant le roi lui-même en Bouddha regardant les quatre points cardinaux –, les bas-reliefs, de plus grossière facture, racontent le quotidien. Les chars à boeufs du XIIe sont les mêmes qu'aujourd'hui, comme le chaudron dans lequel le repas mijote sur un feu de bois. La femme épouille son homme, elle accouche, les enfants jouent, tandis qu'un pêcheur lance ses filets. Seul le crocodile qui dérobe un poisson a disparu.

PROIE DE LA JUNGLE

 

Angkor, ancienne capitale de l'empire khmer (IXe-XVe siècle), est à environ 300 kms de Phnom Penh. Le site comprend des dizaines de temples classés au patrimoine mondial de l'Unesco, dont le plus célèbre et le mieux conservé, le temple d'Angkor Wat.Angkor, ancienne capitale de l'empire khmer (IXe-XVe siècle), est à environ 300 kms de Phnom Penh. Le site comprend des dizaines de temples classés au patrimoine mondial de l'Unesco, dont le plus célèbre et le mieux conservé, le temple d'Angkor Wat. | Le Monde.fr / H. B.

 

Le parc archéologique d'Angkor, inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco en 1992, c'est 400 kilomètres carrés de forêt recouvrant la capitale assoupie de l'ancien Empire khmer, avec ses structures hydrauliques, réservoirs, canaux, bassins, digues, routes et temples. Les édifices religieux en grès sont les seuls rescapés de l'étreinte mortelle de la jungle. La mousson et les termites ont eu raison des maisons et palais de bois couverts de tuile et de chaume. L'unique témoignage est celui de Tcheou-Ta-Kouan qui après un voyage en 1296-1297 raconte la splendeur d'Angkor, le bain des dames dans les douves, sous l'œil intéressé des Chinois.

Chaque souverain marquait son territoire par un monument qui rivalisait de beauté et de grandeur. A la fois temple et mausolée, il n'était pas accessible au commun des mortels. Seuls les officiants, chargés de traiter le dieu-roi comme s'il était vivant, gravissaient les marches raides, étroites, des escaliers, jusqu'à la divinité, pour la laver, la nourrir, la vénérer, l'honorer en musique, avec des offrandes. Une coutume hindoue encore vivante en Inde.

Abandonnée au XVIe, sans qu'on en connaisse aujourd'hui la raison, ignorée des Occidentaux jusqu'au XIXe, la capitale de l'Empire khmer (802-1432) fut la proie de la jungle, des lianes et racines tentaculaires qui enserrent les pierres et les font éclater. Henri Mouhot, explorateur et géographe français, fut, en 1860, le premier découvreur d'Angkor. Depuis 1908, les archéologues de l'Ecole française d'Extrême-Orient (EFEO), installés sur place (sauf de 1971 à 1995, pendant la guerre civile), relèvent les ruines.

Dernier restauré, le temple-montagne du Baphuon, bâti en 1060, menaçait de s'effondrer. Ses 300 000 pierres avaient été déposées dans la forêt, avant l'arrivée des Khmers rouges. Il a été remonté, durant seize ans, sous la conduite de Pascal Royère, tel un gigantesque Lego. Ce chef-d'œuvre, le plus massif et le plus haut palais céleste d'Angkor, symbolise le mont Meru, la montagne cosmique, centre de l'Univers. A 35 mètres, les colonnes du petit temple qui aurait abrité le linga d'or, représentation de Shiva, émergent de la canopée.

Depuis 2005, Jacques Gaucher tente, lui, de lever les secrets d'Angkor Thom, la "grande ville" enfouie sous la jungle : 900 hectares, le Paris du XIIIe. Américains, Allemands, Japonais, Italiens.... sont aussi sur le terrain. Les monuments à relever ne se comptent pas.

Avant d'aborder les deux grands sanctuaires du XIIe et leurs deux millions de touristes par an, privilégier les édifices du IXe de la première capitale est la priorité. Avec son monastère plein de vie, parmi les manguiers et les bougainvillées, ses temples du Roluos, à taille humaine : Lolei, Preah Ko, Bakhong, aux chaussées bordées de frangipaniers, c'est toute l'atmosphère du Cambodge des campagnes qui revit.

Florence Evin

Carnet de route

 

Visites

Entrée du parc archéologique : 40 $ (31 €) pour trois jours, 60 $ (47 €) par semaine. Angkor National Museum, sur la route des temples, tous les jours de 9 heures à 20 heures : la statuaire rescapée et les mille bouddhas de l'âge d'or khmer.

Nuits

En ville, Viroth's, petit hôtel au design 1950, confortable, chambre double et petit déjeuner, 59 € (Viroth@online.com.kh).

Sur la route des temples, avec piscine : Pavillon Indochine, 50 €, petit déjeuner et transport en cyclopousse inclus (Pavillon-indochine.com). Et Samar Villas, l'atmosphère calme et raffinée d'une maison traditionnelle aux chambres meublées d'antiquités : 130 € la chambre double avec petit déjeuner et navette pour la ville (Samarvillas.com).

Tables

 10 € pour un copieux repas. Viroth's, excellente table. Et le Café Indochine, l'Escale des Arts, Cuisine Wat Damnak.

Avion

Vol quotidien de Paris à Siem Reap, via Hanoï ou Saïgon, sur Vietnam Airlines, à partir de 842 € (Vietnamairlines.com).

Forfait

Séjour de 5 nuits avec petit déjeuner au Samar Villas : à partir de 1 838 € avec vol de Paris, visites en voiture particulière, guide francophone, billets d'entrée sur les sites (Asia.fr).

 

Lectures

Angkor, cité khmère, de Claude Jacques et Michael Freeman, 232 pages, 27,95 €, Books guides. Voyages dans les royaumes de Siam, de Cambodge, de Laos, Henri Mouhot, 320 pages, 20 €, Arléa. Cambodge, guides Routard (14,90 €), Lonely Planet (18,51 €).

 

source :

 

http://www.lemonde.fr/style/article/2012/09/05/angkor-vat-l-etreinte-de-la-jungle-et-le-langage-des-pierres_1755873_1575563.html

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Vendredi 26/10, à 20H 45 sur France 3, Faut pas rêver consacrée au Cambodge

Publié le 26 Octobre 2012 dans Aller au Cambodge

 

 Vendredi 26/10, à 20H 45 sur France 3

 

 l'émission Faut pas rêver consacrée au Cambodge

 

 Après 4 de guerre civile, le pays est en pleine renaissance à l’image de cette école de cirque de Battambang qui rayonne dans le monde entier, à l’image de ce jeune photographe Kim Hak de Phnom Penh, l’un des plus doués de sa génération, qui clame haut est fort : nous devons tirer un trait sur cette histoire et nous devons enfin nous réveiller, nous relever et bouger.

 A l’image des temples d’Angkor qui focalisent l’attention de millions de visiteurs.

 De ce voyage au cœur du Cambodge Tania Young et toute l’équipe de Faut pas rêver sont revenus avec des images attachantes et colorées, témoignages d’un peuple qui relève la tête.

 http://fautpasrever.france3.fr/?page=destination&destination=99

 

bonze 9

Ballet royal du Cambodge 

 

 

 Fruit 2

 

 

 

 

 

 Courses ordinaires ..devant le Bayon

 

 

 

 

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Amélie, Camille et Delphine, 3 élèves infirmières à l'infirmerie AEC à Phnom Penh

Publié le 22 Octobre 2012 dans Bénévole

Les trois élèves infirmières de l'IFSI de Tours, Amélie, Camille et Delphine,  sont bien arrivée au Cambodge

Dès ce matin, nous avons organisé leur transfert à l'infirmerie, par transport local : le tuk tuk !

 

Les voici à l'infirmerie, en pleine conversation !

 

 

arrivée infirmières Tours Croix rouge

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