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ACTION ENFANCE CAMBODGE

Blog officiel, Association humanitaire loi 1901

Articles avec #art culture et traditions catégorie

Banh Chew ou crêpe du Cambodge

Publié le 19 Août 2016 par ACTION ENFANCE CAMBODGE dans Art culture et traditions

Banh Chew ou crêpe du Cambodge

Dans notre rubrique, art, culture et traditions, nous vous proposons cette recette traditionnelle

Banh Chew ou crêpe du Cambodge

Plat que l'on trouve pratiquement dans tous les stands de restauration des marchés de Phnom Penh et province, le Banh Chew est une préparation simple facile à accommoder suivant votre goût.

Pour la pâte à crêpe :
125 g de farine de riz
250 ml d’'eau
1 cuillère à café de curcuma
Pour la garniture :
Farce : 300 g de viande de porc
4 à 5 crevettes
100 g de soja
1 oignon
Du piment frais émincé, du sel et du poivre

Accompagnement :
1/2 concombre
1 salade
100 g de cacahuètes pilées
6-7 feuilles de basilic chinois
1/2 bouquet de feuilles de menthe
5 cl à soupe de sauce de poisson
2 cl à soupe de jus de citron vert
3 cl à café de sucre
1 gousse d’ail émincée
une poignée de cacahuètes pilées

Pour la pâte à crêpe, bien mélanger tous les ingrédients. Laissez reposer plusieurs heures.
Pour l’accompagnement, lavez et coupez le demi-concombre en rondelles. Lavez et égouttez la salade.
Pour la sauce, mélangez tous les ingrédients dans un bol.
Pour la farce, hachez la viande de porc avec l'’ail. Émincez l’oignon et les crevettes. Faites revenir le tout dans une casserole. Ajoutez le piment, le sel et le poivre à votre convenance.

source : 

Nous vous recommandons d'utiliser le savoureux  poivre cambodgien de Kampot !

Bon appétit !

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Fête du sillon sacré, dans la province de Siem Reap

Publié le 23 Mai 2016 par ACTION ENFANCE CAMBODGE dans Art culture et traditions

Fête du sillon sacré, dans la province de Siem Reap

Dans notre rubrique, art, culture et traditions, nous avons le plaisir de relayer cet article

2016 : La fête du Sillon sacré - Chrat Preah Nongkal - dans la province de Siem Reap

Le Cambodge célébrera le 24 mai prochain la fête du Sillon sacré à la Terrasse des Eléphants, dans la province de Siem Reap. D’après le Comité d’organisation des fêtes, le gouverneur de la province de Battambang, Khim Bunsong, qui sera Roi de Meak pour l’occasion, conduira une des charrues, alors que son épouse incarnera Méhour, la semeuse, en fin de cortège. Depuis 2013, la célébration de la fête du Sillon est organisée en province. Au Cambodge, la fête a lieu au quatrième jour de la lune décroissante de fin avril.

Selon la tradition, le Sillon sacré est célébré pour favoriser l'arrivée des pluies de la mousson, et donc favoriser les récoltes dans l’ensemble du royaume. Les Cambodgiens utilisent une méthode originale pour dire l’avenir. À travers des rituels traditionnels célébrés à l’échelle nationale, ils se protègent ainsi des calamités et s’assurent de bonnes récoltes. La fête du sillon sacré (Chrat Preah Nongkal (ច្រត់ព្រះនង្គ័ល) en Khmer le nom complet étant ព្រះរាជពិធីបុណ្យច្រត់ព្រះនង្គ័ល (Preah Reach Pithi Chrot Preah Neangkol) ) et celle des eaux (Om Touk) sont l’occasion de tels rituels. Les prédictions sur la prochaine année ainsi glanées sont prises très au sérieux. Les prophéties portent sur le temps, les épidémies et les récoltes.

La Fête se déroulait auparavant à Phnom Penh. Deux bœufs sacrés étaient alors attachés à une charrue en bois et le roi ou un de ses représentants traçaient les trois sillons d’une rivière sacrée dans laquelle les brahmanes du palais plantaient des graines de riz. Le choix des bœufs découle d’une sélection très rigoureuse. Il faut que la queue soit longue et large en son extrémité, que les testicules aient la même taille et soient bien pendants alors que les oreilles doivent être de taille moyenne ; enfin, les cornes sont hautes et légèrement penchées vers l’avant.

À la fin du labour, les bœufs sont délestés de leurs harnais et dirigés vers sept plateaux d’or contenant du riz, du maïs, des graines de sésame, des haricots verts, de l’herbe fraîchement coupée, de l’eau et de l’alcool de riz. En fonction de ce qu’ils choisissent de manger ou de boire, des devins prédisent une série événements tels que les bonnes récoltes ou les intempéries. Si les bœufs choisissent l’herbe, des épidémies sont à craindre. Par contre, s’ils jettent leur dévolu sur le riz ou le sésame, l’année sera bonne pour les récoltes. Enfin, si l’eau est signe de crues, l’alcool, lui, est annonciateur des pires catastrophes.

Le sillon sacré est célébré depuis des siècles, à l’initiative d’un des premiers rois khmers qui se souciait des ressources de ses sujets. Traditionnellement, la fête ouvre la saison des pluies et des travaux agricoles. Elle avait été quasiment abandonnée lors du règne d’Ang Duong (1845-1859) mais a été remise au goût du jour par Norodom Sihanouk en 1960 avant d’être à nouveau interrompue de 1970 à 1994.

Par C. Nika - AKP Phnom Penh, mai 2016 –

Informations additionnelles Wiki Commons

source : Cambodge Mag

Fête du sillon sacré, dans la province de Siem ReapFête du sillon sacré, dans la province de Siem Reap
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Bobor sach moan

Publié le 14 Mai 2016 par ACTION ENFANCE CAMBODGE dans Art culture et traditions

Bobor sach moan
Bobor sach moan Bobor sach moan
Dans notre rubrique, arts, culture et traditions du Cambodge :
Recette : Bobor sach moan ou soupe de poulet

Bobor sach moan

Plat populaire par excellence, le bobor est généralement consommé par les Cambodgiens le matin comme petit-déjeuner, ou comme en-cas à la sortie des cours ou du travail. Recette facile et très malléable, mais un peu longue; si l'envie de bobor vous prend, nombreux sont les restaurants de rue qui en proposent à un prix entre 3000 et 5000 riels.

Ciseler la coriandre et l’oignon nouveau, couper l’oignon puis écraser l’ail et hacher grossièrement. Dans une casserole mettre les deux litres d’eau puis ajouter l’oignon, l’ail écrasé, le poulet, le gingembre, le sucre, le sel, les graines de coriandre ainsi que le poivre. Ajouter plus d’eau si nécessaire pour couvrir le poulet.

Cuire pendant environ une heure à feu fort et retirer le poulet.

Laver le riz jusqu’à que l’eau soit claire.

Retirer le poulet et laisser refroidir, rajouter le riz dans le bouillon et mettre sur feu moyen, laisser mijoter jusqu’à que le riz soit cuit.

Lorsque le poulet à refroidi, retirer la viande, émietter, puis remettre dans le bouillon. Laisser mijoter dix minutes à feu fort.

Servez dans un bol, assaisonner avec du piment ou des haricots à la sauce aigre douce.

source

http://www.cambodgemag.com/2015/08/recette-bobor-sach-moan-ou-soupe-de.html?spref=fb

 

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L'année du Singe !

Publié le 12 Avril 2016 par ACTION ENFANCE CAMBODGE dans Art culture et traditions

les enfants de CED vous souhaitent une bonne année du singe !!!

les enfants de CED vous souhaitent une bonne année du singe !!!

L'année du Singe !



Cette année est l'année du Singe
et « Moha Sangkran » du nouvel an Khmer commencera
le Mercredi 13 avril 2016 pour se finir le Samedi 16 avril 2016.



Au Cambodge, le Nouvel An Khmer est la plus grande fête traditionnelle, occasion de grandes vacances nationales de 3 ou quatre jours. Le Nouvel An Khmer commence le 13 avril, ou le 14 avril, selon le "MohaSangkran," qui est l'horoscope antique.

En fait, le Nouvel An Khmer a commencé, à l'origine, le premier jour du premier mois dans le calendrier lunaire, qui peut être novembre ou le début de décembre.

Dans l'ère d'Angkor, au 13ème siècle, le roi des Khmer, Suriyavaraman II ou Jayavaraman VII, a changé la nouvelle année en le situant au cinquième mois du calendrier lunaire, ou en avril par le calendrier solaire.

95% de population Cambodgienne étant paysanne, novembre au mars est la saison la plus active pour la récolte du riz.

Les Cambodgiens peuvent trouver le temps libre en avril parce qu'il n'y a aucune pluie, et il fait très chaud.
Les vacances sont les bienvenues après qu'ils aient travaillé très dur pour récolter le riz et assurer des revenus.

Par conséquent, avril est la bonne heure pour les Khmers au Cambodge pour célébrer la nouvelle année.

L'origine du festival de la nouvelle année Cambodgienne provient du bramhmanisme, issu de l'hindouisme, qui était une religion pratiquée par les khmers avant le bouddhisme.
Plus tard le bouddhisme est devenu associé au festival, et alors a pris tous les rôles importants dans la fête.

Habituellement, le Nouvel An Khmer est célébré pendant trois jours



Le premier jour de la nouvelle année (année 2555 du calendrier bouddhiste) s'appelle « Moha Sangkran », et peut être décrit simplement comme l'inauguration par des nouveaux anges qui viennent pour le salut du monde pendant une période d'une année.

Le chef des anges est appelé « KimireaDevy ».

La population Cambodgienne a besoin d'aller au marché pour préparer les nouritures, nettoyer, décorer leur maison et aussi préparer des fruits et des boissons pour l'ouverture de la nouvelle année et de faire bon accueil aux nouveaux anges dans chaque habitation.

Les familles cambodgiennes préparent traditionnellement une table garnie avec des variétés de fleurs (la fleur de lotus est un favori), de différents genres de fruits et d'autres objets sacrés pour faire bon accueil au nouveau "Tevada" (gardant l'ange) qui remplace le précédent.



Dans chacune des 3 000 pagodes à travers le pays, le bruit sourd des tambours antiques marquent le moment précis du commencement de cette occasion solennelle.
Les bouddhistes sont incités par le son des tambours pour allumer des bâtonnets et des bougies donnant des mercis et pour faire bon accueil au nouveau "Tevada". Tandis que les enfants se pelotonnaient dans leurs lits, les Cambodgiens adultes étaient occupés à prier et aborder le processus entier.

 

 

 

En fait, le matin du premier jour du nouvel an, la plupart des Khmers disposent la nourriture pour être bénie et ensuite offert aux bonzes. Les vieilles personnes aiment méditer ou prier le Dharma à ce moment-là parce qu'elles croient que n'importe quel ange qui vient à leurs maisons à ce moment-là restera avec elles et prendra soin de leur famille pendant toute l'année.

D'autre part, les chefs d'Etat ont lu des messages de nouvelle année pour faire bon accueil à la nouvelle année et ont souhaité à leurs compatriotes une année très heureuse et prospère du Chien. C'est le jour où le soleil écrit un nouveau signe du zodiaque.


Crédit Photo : Vietnamtravels

 

 


Il y avait beaucoup de moments intéressants pendant les célébrations de Nouvel An Khmer. Les gens prient leurs ancêtres en lavant les statues du Buddha pour recevoir des bénédictions de bonheur et de bonne santé. Ceci est censé également gagner des mérites pour les maladies traitantes de peau et pour assurer la beauté dans la prochaine réincarnation.

L'après-midi, les gens sont recueilli autour cinq petits monts de grain de riz d'une manière ordonnée, jalonnés au centre, et chacun a pris le tour pour jeter une poignée de grains de riz à la base des cinq petites montagnes.

Les montagnes des grains de riz symbolisent les empreintes de pas que Buddha laissa dans cinq endroits différents. Les premiers grains de riz sont offerts le matin aux bonzes qui plantent traditionnellement une série de bâtons en bambou drapés avec le papier sacré et décoré ainsi que des bâtonnets légers. Les petits monts de riz sont aspergés de parfum sanctifié. On pense que cette cérémonie est nécessaire si on souhaite avoir une vie heureuse.

A la différence des gens dans la capitale, les habitants des régions du Siem Reap, Battambang et la province de Pursat ont suivi une tradition différente. Là, les gens ont exécuté une danse particulière connue sous le nom deTroddi.


Crédit Photo : Agence Kampuchea press

 

 

Les joueurs de "Troddi" dansent et demandent l’aumône de maison à maison dans leur village.
Un homme enfourche un long bâton incurvé décoré d'une tête de cerf d'un côté et un faisceau d'herbe de l'autre côté figurant la queue du cerf .Deux hommes feignent d'être des chasseurs et sont armés d'arbalètes.

Quand ils reçoivent des aumônes ils les offrent à la pagode locale.

Dans les villages le long de Mékong de la province de Kandal les femmes se réunissent aux bateaux à rames devant les pagodes. Cette action est censée apaiser les crocodiles. Cette coutume a commencé il y a bien longtemps quand beaucoup de crocodiles ont vécu dans le fleuve. Là-bas, ils ont organisé des courses des pirogues pour déclencher la nouvelle année.

Dans quelques villages, les gens piétinent des effigies pour apaiser les fantômes qui hantent les arbres près des pagodes et demander le bonheur pour la prochaine année. Depuis ces trentes dernières années, ces cérémonies ont disparues.

 

Il y avait naturellement les visites traditionnelles aux pagodes, prières et ainsi de suite, mais dans généralement l'atmosphère est très différente entre les provinces et Phnom Penh.


Le deuxième jour du nouvel an s'appelle comme « Wanabot », qui signifie le jour des cadeaux offerts aux parents, aux grands-parents et aux aînés.

Habituellement, les personnes Khmers aiment partager des cadeaux ou des présents aux salariés et donner également l'argent ou des vêtements aux pauvres personnes. En soirée, les gens vont aux temples ou pagodes pour construire une montagne du sable pour demander aux bonzes de leur donner une bénédiction bonheur et paix.

Dans ce jour, les vieilles personnes ont visité les pagodes pour apprécier la musique traditionnelle jouée par un orchestre connu sous le nom de Pin Peat. Tandis qu’à la pagode, elles ont fait des offres aux bonzes et ont prié pour les âmes de leurs ancêtres.


Crédit Photo : flickr


C'est un temps important pour des garçons et les filles pour pratiquer les jeux traditionnels ensemble comme Bos Angkunh, Chol Chhoung... etc. au temple ou à n'importe quels champs ou cour de jeu dans leur village parce qu'il a lieu seulement au nouvel an.

Et c'est un instant unique au cours duquel les garçons et les filles sont autorisés à jouer ou se réunir.

La danse la plus populaire reste le "Roam Vong" parmi les danses du folklore populaire et elles sont dansées toute la nuit, très tard jusqu'à fermeture la fête.

En outre c'est un moment merveilleux pour les personnes simples pour rechercher l'âme soeur. Dans quelques provinces, elles jouent le jeu du mariage. Les jeunes mariés viennent de la même zone ou parfois d'endroits différents. Leurs parents et leurs familles rejoindront cette cérémonie et les béniront pour le mariage, les couples ont pu décider de vivre ensemble ou pas.


Le troisième jour s'appelle jour de "Leung Sakk", cela signifie les débuts d'année à compter vers le haut de ce jour...

Par exemple l'année de 2006 commence à être 2007, l'année de 2549 avant Jésus Christ devient 2550 avant Jésus Christ... etc. Traditionnellement, le matin, nous avons l'habitude d'aller au temple ou à la pagode pour exécuter la cérémonie de la montagne du sable pour obtenir la bénédiction.

Les enfants prennent d'assaut les rues en projetant de l'eau sur les passants. Les personnes aspergées le prennent avec un bon esprit aussi bien sinon plus que les enfants qui sont assurés de ne pas recevoir de punitions en pratiquant plus un geste de bénédiction symbolique dans la bonne humeur.


Crédit Photo : Amazing Angkor

En soirée, pour débuter le festival de la nouvelle année, nos Cambodgiens doivent exécuter la dernière cérémonie, appelée "Pithi Srang Preah", qui signifie donner un bain spécial ou une douche spéciale aux statues de Buddha.

Les bonzes, aînés, parents, parents grands demandent d'être absous des fautes passées et d'être bénis.
C'est un moment inoubliable pour chacun, jeune et vieux, homme et femme en pensant aux cérémonies, aux jeux et à l'amusement de l'eau projetées sur les uns et les autres

Le Nouvel An Khmer n'est pas simplement la grande fête traditionnelle pour les Cambodgiens mais aussi l'occasion d'accumuler des souvenirs de bonheur inoubliables.

 

 

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Le poivre de Kampot obtient le label ''Indication Géographique Protégée''

Publié le 25 Février 2016 par ACTION ENFANCE CAMBODGE dans Art culture et traditions

Dans notre rubrique, art, culture et traditions
Le poivre de Kampot obtient le label ''Indication Géographique Protégée''

Le poivre de Kampot a obtenu avec succès le label européen ''Indication Géographique Protégée'' indique le ministère du Commerce. Le Journal officiel de l'UE a également confirmé l'enregistrement. L'IGP est un signe d'identification de la Communauté européenne, créé en 1992. Attribuée initialement aux produits alimentaires spécifiques portant un nom géographique et liés à leur origine géographique. Les noms d'IGP sont protégés dans toute l'Union européenne. Le poivre de Kampot est aussi le premier produit issu d'un pays de l'ASEAN à recevoir ce label.

L'obtention de ce type de label garantit en général une sécurité contre les fraudes et contribue sensiblement à la réputation du produit. Cette année, il est prévu que le rendement de poivre de Kampot puisse atteindre environ 70 tonnes.

Le poivre de Kampot obtient le label ''Indication Géographique Protégée''

source :

http://cambodgemag.blogspot.fr/2016/02/le-poivre-de-kampot-obtient-le-label.html

 

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La fête religieuse Kan Ben

Publié le 29 Septembre 2015 par ACTION ENFANCE CAMBODGE dans Art culture et traditions

Dans notre rubrique, art , culture et traditions du Cambodge

La fête religieuse Kan Ben

La fête religieuse Kan Ben qui durera deux semaines a commencé à travers le pays depuis le 28.

C'est le temps de l'année durant lequel les Cambodgiens se rendent à la pagode pour proposer des offrandes aux bonzes qui les transmettront ensuite, croient-ils, aux esprits de leurs ancêtres.Kan Ben fait partie de la fête de Pchum Ben, fête traditionnelle des morts que célèbrent presque tous les Cambodgiens vers le quinzième jour après le Kan Ben qui commence du 1er jour au 14e jour de la lune décroissante du mois de Photorobot du calendrier lunaire (cette année, du 28 septembre au 11 octobre).

La fête religieuse Kan Ben
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Angkor redécouvert, Samedi 25 juillet 2015, sur ARTE

Publié le 23 Juillet 2015 par ACTION ENFANCE CAMBODGE dans Art culture et traditions

Dans notre rubrique, art, culture et traditions

Angkor redécouvert

Samedi 25 juillet 2015, sur ARTE

Au Cambodge, la forêt tropicale a envahi l'ancienne capitale khmère, mais les vestiges des sanctuaires érigés par les souverains successifs, entre le VIIIe siècle et l'abandon d'Angkor en 1431, témoignent de son influence passée. Une enquête archéologique spectaculaire qui renouvelle nos connaissances sur la capitale de l'Empire khmer, 150 ans après la découverte de ses ruines.

"Imaginez toutes les cathédrales de France réunies dans une grande forêt."

Au Cambodge, la forêt tropicale a envahi l'ancienne capitale khmère, mais les vestiges des sanctuaires érigés par les souverains successifs, entre le VIIIe siècle et l'abandon de la cité en 1431, témoignent de son influence passée. Comment Angkor est-il né et s'est-il développé jusqu'à devenir la plus grande ville jamais édifiée au XIIIe siècle ? Près de cent cinquante ans après leur découverte, ses ruines émouvantes et spectaculaires commencent tout juste à livrer leurs secrets. Grâce à un laser révolutionnaire, des scientifiques ont réussi à relever les empreintes laissées par les bâtiments disparus, et à reconstituer la topographie des lieux et les vagues d'expansion de la ville. Mais c'est à un archéologue français que l'on doit la résolution d'une énigme tenace : en étudiant le site de Koh Ker, où fut déplacée la capitale au cours d'une parenthèse de vingt ans, Éric Bourdonneau a levé le voile sur le fonctionnement des temples, le sens de leur architecture et de leur statuaire, dominée par des représentations des dieux Shiva et Yama. Monuments funéraires, ces constructions avaient pour vocation de préparer le passage des rois khmers dans l'au-delà. Une théorie que confirment les statues et moulages légués par Louis Delaporte – l'un des premiers explorateurs de la cité cambodgienne – et exhumés de la cave de l'abbaye de Saint-Riquier, dans la baie de Somme, par Pierre Baptiste, conservateur au musée Guimet. De son côté, aiguillé par la découverte d'un tronc d'arbre sacré à Angkor Thom, l'archéologue Jacques Gaucher aurait identifié le centre historique, politique et religieux de l'empire…

Trésors inestimables

Captivant de bout en bout, Angkor redécouvert propose un tour d'horizon des dernières avancées scientifiques en retraçant, non sans suspense, les étapes qui ont conduit les archéologues français à percer les mystères de la cité endormie, dont la beauté fascinante habite le film. Le documentaire met ainsi en évidence le rôle fondamental des dessins et moulages rapportés par Louis Delaporte pour la recherche actuelle. Conservés en France, ces trésors apparaissent d'autant plus inestimables qu'un champignon altère inexorablement le grès des monuments d'Angkor, menaçant, à terme, d'engloutir à jamais les secrets de la civilisation khmère.

Angkor redécouvert, Samedi 25 juillet 2015, sur ARTEAngkor redécouvert, Samedi 25 juillet 2015, sur ARTE
Angkor redécouvert, Samedi 25 juillet 2015, sur ARTEAngkor redécouvert, Samedi 25 juillet 2015, sur ARTE
Angkor redécouvert, Samedi 25 juillet 2015, sur ARTEAngkor redécouvert, Samedi 25 juillet 2015, sur ARTEAngkor redécouvert, Samedi 25 juillet 2015, sur ARTE
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Bon Chaul Chhnam !

Publié le 12 Avril 2015 par ACTION ENFANCE CAMBODGE dans Art culture et traditions

Le Nouvel An bouddhique khmer (Bon Chaul Chhnam) au Cambodge, appelé aussi festival des eaux, aura lieu du 13 au 16 avril 2015

 

Nouvel An bouddhiste theravada, 2559 après l'extinction du Bouddha , en -544.

Ce sera l'année de la chèvre, Momae

Bonne année !

Bon Chaul Chhnam !
Bon Chaul Chhnam !
Bon Chaul Chhnam !Bon Chaul Chhnam !

Dans notre rubrique, art, culture et traditions

CÉLÉBRER LE NOUVEL AN KHMER À LA PAGODE

Les trois jours que durent les célébrations du Nouvel an sont l'occasion pour les Khmers de rentrer dans leur village natal pour y fêter le passage à la Nouvelle année en famille. Comme d'usage, c'est avant 11h le matin, heure à laquelle les moines entament leur dernier repas de la journée et se retirent, que tous convergent vers la pagode pour y prier, y faire des offrandes et se purifier.

Les pagodes les plus fréquentées semblent être littéralement prises d'assaut par les fidèles venus prier et faire des offrandes de nourriture, et dont la quantité parfois assemblée peut être très impressionnante. Enfants et mendiants se rassemblent à l'entrée de la pagode, et c'est équipéde liasses de billets de 100 riels que l'on distribue la menue monnaie à cette cour des miracles improvisée.

DONATIONS POUR LA PAGODE - ចូលបច្ច័យ



On retrouve, dans certaines pagodes, les urnes d'offrandes à l'effigie des douze signes du zodiaque khmer. A chaque arrêt, on adresse une prière, et quelques centaines de riels sont offerts. L'argent récolté est utilisé pour l'entretien et le fonctionnement de la pagode, les menues réparations ou la création de nouvelles fresques murales hautes en couleurs narrant la vie de Bouddha.

ÉLEVER DES MONTICULES DE SABLE - ពូនភ្នំខ្សាច់



Visibles lors des manifestations religieuses les plus importantes de l'année, des monticules de sable, surmontés de Tong Kropeu -drapeaux crocodiles-, sont élevés dans l'enceinte de la pagode. Comme lors de Pchum Ben, ces monticules sont destinés à tromper les esprits "Proleung" descendus sur terre pour réclamer rétribution pour les péchés commis. Le nombre infini de grains de sable accumulés sur ces petites montagnes, est donc censé arrêter les Proleung, qui ne peuvent finir de compter chaque grain de sable.
On circulera de monticule en monticule, déposant quelques centaines de riels dans les urnes disposées à cet effet, plantant quelques bâtons d'encens.

LAVER LE BOUDDHA - ស្រង់ព្រះ



Traditionnellement, les Cambodgiens profitent des congés du Nouvel an pour faire leur "ménage de Printemps". La maison est rangée et briquée de fond en comble, c'est une manière symbolique pour les familles de se purifier et de chasser à coups de balai les problèmes et la malchance accumulés dans le courant de l'année passée.
À la pagode, comme on peut le faire lors des jours saints (Tngay Sil) ou les premiers jours du Nouvel an, les Cambodgiens pourront recevoir "la douche d'eau bénite", censée faire partir les soucis et les ennuis, lors des rites de Sroch Teuk.
Plus symboliquement, lors du Nouvel an, c'est une statue de Bouddha que chacun pourra laver et bénir pour amorcer le "nouveau départ".

DU RIZ POUR LES ANCÊTRES - រាប់បាត



Pour Rob Bat, des pots utilisés pour l'aumone des moines sont alignés devant ou à l'intérieur de la Sala Chan. On viendra y déposer dans chaque pot un peu de riz, destinée à la fois aux moines et aux ancêtres de chacun.
On trouvera souvent des assiettes dans lesquelles on déposera quelques billets, qui seront aussi utilisés pour l'entretien et le fonctionnement de la pagode.

RECEVOIR UNE BÉNÉDICTION ET PRIER - បាងស្កូល



Une fois encore, une offrande sera faite aux ancêtres à travers les moines. Un paquet, où l'on rassemble bâtons d'encens, bougies, thé, sucre, du lait..., est remis aux moines de la Sala Chan et à qui l'on présente ses respects. Une prière est adressée aux ancêtres, sollicitant de leur part protection et bénédiction.



On pourra enfin se tourner vers l'autel où se trouve une statue du Bouddha, brûler quelques encens et adresser quelques mots de prière aux côtés des nonnes venues se recueillir également.

OFFRANDES DE NOURRITURE POUR LES MOINES - ចង្ហាន់សម្រាប់ព្រះសង្ឃ



Chaque matin, avant de se rendre à la pagode, les Cambodgiens préparent différents plats destinés au moines, et qui seront regroupés à la Sala Chan.



À Phnom Penh ou dans certaines pagodes très fréquentées, ce sont parfois des montagnes de riz et de nourritures qui sont accumulées tout au long de la matinée.
Le repas démarre aux alentours de 11h et est ouvert à tous, mais attention, de la même façon qu'il est péché de goûter lors de préparation à la nourriture destinée aux moines, ceux-ci prendront leur repas en premier, avant que les plats puissent être partagés par tous.

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Le poivre de Kampot au Cambodge, l'un des meilleurs au monde

Publié le 21 Janvier 2015 par ACTION ENFANCE CAMBODGE dans Art culture et traditions

Dans notre rubrique, arts, culture et traditions

A voir ou à revoir, ce reportage de France 2, consacré à la "renaissance" du poivre de Kampot, au gout si subtil .

"Il est considéré par de nombreux grands chefs comme l'un des meilleurs poivres au monde, le poivre de Kampot. Cultivé au sud du Cambodge, il s'exporte à prix d'or dans le monde. Piquant et suave à la fois, comment le précieux condiment est-il cultivé, récolté et sélectionné.

Nous sommes dans le sud du Cambodg à Kampot. Ce nom est associé à l'un des poivres les plus réputés au monde. Une épice que l'on retrouve partout y compris dans ce marché.

Pour trouver ce poivre de qualité, il faut aller à deux heures de route de Kampot. Là où depuis des générations on fait les mêmes gestes. Ce fermier récolte près de 600 kg de poivre chaque année.

Au pied du poivrier je mets du fumier naturel.

C'est une renaissance pour cette culture millénaire qui a failli disparaître sous le régime des Khmers rouges.

On a été chassés de nos terres par les Khmers rouges. Quand on est revenus 10 ans après tout était envahi par la végétation. Les poivriers avaient disparu, il a fallu repartir à zéro. Depuis peu Jérôme commercialise la production de ce fermier, comme celle de 120 autres cultivateurs de la région.

Les grains sont beaux.

Cette année, il a bien plu. On va avoir une meilleure récolte que l'an dernier.

La qualité des grains et de la ferme, le poivre est de meilleur qualité. On le paie plus cher. Les fermiers ont un meilleur revenu qu'à l'époque.

Pour garantir la qualité, l'étape du triage est indispensable. Ces ouvrières éliminent un à un les grains qui ont le moindre défaut. Une perte qui peut représenter jusqu'à la moitié de la poduction."

 

 

Le poivre de Kampot au Cambodge,  l'un des meilleurs au monde
Le poivre de Kampot au Cambodge,  l'un des meilleurs au monde Le poivre de Kampot au Cambodge,  l'un des meilleurs au monde
Le poivre de Kampot au Cambodge,  l'un des meilleurs au monde Le poivre de Kampot au Cambodge,  l'un des meilleurs au monde
Le poivre de Kampot au Cambodge,  l'un des meilleurs au monde Le poivre de Kampot au Cambodge,  l'un des meilleurs au monde
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Les marchés couverts du Cambodge

Publié le 7 Janvier 2015 par ACTION ENFANCE CAMBODGE dans Art culture et traditions

Dans notre rubrique, art, cultures et traditions, nous avons le plaisir de relayer cet excellent article

Les marchés couverts du Cambodge

Il est surprenant pour le voyageur de constater l'unité architecturale des marchés couverts au Cambodge.

La SIDEC, Société Indochinoise d'Etudes et de Construction a construit le Psar Thom Thmei de Phnom Penh, le Psar Nath de Battambang et le Psar Thmei de Kompong Cham. Elle avait antérieurement construit des marchés couverts similaires au Vietnam à HoChiMin Ville, Dalat et Cantho.

Les similitudes architecturales démontrent que les marchés couverts du Cambodge trouvent leur origine dans une politique coloniale et un pouvoir de décision centralisé.

L'architecture a été influencée par le style Art Nouveau en vogue à cette période en France mais adapté à la culture locale, au contexte et au climat tropical si bien que l'on peut considérer qu'il en résulte un style architectural esthétique et indépendant, unique. Les conditions du site et de l'environnement ont une place prépondérante dans l'étude et la réalisation du projet architectural. La conception bioclimatique a pour objectif principal d'obtenir des conditions de vie, de confort, d'ambiance, adéquats et agréables de la manière la plus naturelle possible, en utilisant avant tout des moyens architecturaux possibles.

Les marchés couverts répondaient à un double objectif de l'administration française en améliorant les conditions d'hygiène et en facilitant la collecte de taxes lucratives.

Les marchés couverts du Cambodge sont une variation d'un même concept. Ils ont été construits partir d'un grand socle de béton renforcé créant une ou plusieurs salles avec de grandes ouvertures au plafond permettant la circulation d'air en rafraichissant ainsi le bâtiment. Les grilles de ventilation sont décorées de motif typique, abstrait, en V que l'on retrouve sur beaucoup d'autres bâtiments au Cambodge comme la gare Centrale, le Bureau de police de Phnom Penh ou le marché de Kompong Cham. La lumière du jour est filtrée naturellement par les claustras.

Aux abords du marché, on retrouvait des maisons de commerces répondant aux souhaits de marchands chinois et apportant une solution au climat tropical.

En 1934, la commission municipale de Phnom Penh choisit le projet de Jean Desbois, architecte de la ville de Phnom Penh depuis 1925 pour la création du Marché Central. Mais c'est l’architecte Louis Chauchon, qui mettra en œuvre le plan de Jean Desbois. Les premières pierres sont posées en août 1935 et le chantier s'achèvera en 1937 et sera inaugurée par le Roi Sisowath Monivong .

Le Psar Thom Thmei de Phnom Penh a une structure originale basée sur un dôme de 26 mètres de haut et 30 mètres de diamètre, le plaçant au sixième rang au monde par sa taille. Il en part quatre allées identiques évoquant les le quatre bras du fleuve en contrebas à l'Est.

Le Psar Nath de Battambang est composé de 2 bâtiments similaires séparés par une rue. Le plus petit fait face à la rivière Sanger et voit entrée principale ornée d'une horloge. Il a été construit à la période de la construction de la voie ferrée reliant Phnom Penh à Battambang en 1937.

On pourrait penser que la protection du patrimoine est hors de propos dans un pays comme le Cambodge , au prise avec tant de difficultés et devant faire face à la reconstruction complète de tous les secteurs de sa société .

Mais, c'est le patrimoine bâti qui porte l'histoire d'un pays et donne l'identité à une ville rendant sa préservation importante. La restauration du patrimoine architecturale ne va pas à l'encontre des intérêts économiques du fait du développement touristique ouvrant des opportunité de développements économiques.

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