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ACTION ENFANCE CAMBODGE

Association humanitaire loi 1901 - œuvrant pour l'accès aux soins, à la santé, à l'éducation et l'autosuffisance alimentaire avec un potager bio et poulailler, dans des orphelinats au Cambodge

Bonne année khmère , le "MohaSangkran"

Publié le 14 Avril 2011 dans Art culture et traditions

 

 

ACTION ENFANCE CAMBODGE
 
vous présente ses meilleurs voeux pour la Nouvelle Année khmère le "MohaSangkran"

 

 

Sangkran nouvel an khmer 2011

 

Certains missionnaires étrangers avaient signalé vers la fin du 13e siècle que la « Nouvelle Année » chez les Khmers tombait le mois de Mikasira, premier mois du calendrier lunaire. Depuis le 7e siècle, les Khmers ont adopté un nouveau calendrier qui fait que le Nouvel An tombe le quatrième mois, soit le 13 avril ou le 14 avril du calendrier chrétien.

C’est la déesse Kiriney Devi, cinquième fille de Kabel Moha Prum, qui accompagnera la nouvelle année 2011 à partir du jeudi 14 avril à 13h12.

L’entrée de la nouvelle année, selon l’astrologie, est fixée pendant trois jours; le premier jour s’appelle « Moha Sankranta », du sanskrit Sankranti, la grande marche, le deuxième « Vanapata » et le troisième « Loeung Sak », entrée dans le nouveau millésime.

 

D’ordinaire, les cloches et des tamtams des pagodes annoncent l’arrivée du Nouvel An mais les habitants, presque dans tous les villages, commencent par la célébration de l’accueil, depuis le matin du premier jour, de la nouvelle Devata, par l’érection des Monts de sable et par l’invitation des bonzes pour officier le Dharma, la loi bouddhique, bien que le Nouvel An arrive quelquefois tard dans la nuit, parce qu’aux temps modernes, le calendrier traditionnel khmer est établi en fonction de la double marche du soleil et de la lune. Dans la matinée du deuxième jour ont lieu les offrandes de l’aumône aux moines, et dans l’après-midi du même jour, on les invite à se baigner, après quoi, trois d’entre eux prêchent des sermons. Le troisième jour, on invite les parents, patriarches, guru (maîtres, chapelains) à prendre le bain, on demande aux bonzes d’officier des vœux aux trois joyaux (le Bouddha, le Dharma, le Sangha), aux mânes des parents et des défenseurs de la patrie et, enfin, on élargit des animaux, surtout des oiseaux, qu’on achète au marché.

 

A noter que les Cambodgiens ont l’habitude d’aller célébrer le Chaul Chhnam dans la pagode où l’on organise un orchestre traditionnel de Pinpeat afin, en double rôle, d’accompagner la fête et d’accueillir la venue du Nouvel An; cet orchestre n’est pas obligatoire chez les gens.

Quelques jours avant le Nouvel An, les Cambodgiens, chef de famille et leurs enfants, entreprennent chez eux et, en plus, à la pagode, les décorations avec des fleurs des lanternes multiformes, des bougies et bâtonnets d’encens fichés sur des Monts de sable, ornés en plus de tentures et oriflammes multicolores de papier, construits tout près de la maison. En certains villages du pays, on a la coutume d’établir les monts de paddy au lieu de ceux de sable, ou bien on en érige tous deux à la fois.

 

 

khmer nouvel an

 

Outre les rites traditionnels durant trois jours, les gens, surtout les jeunes aiment s’allonger autant de jour que de nuit aux danses et jeux populaires, tels que l’Angkunh (sorte de jeu utilisant des graines naturelles servant de billes), le jeu de Chol Chhoung, (lancer de balle faite d’une écharpe roulée accompagnée de chants), le jeu de Leak Kansèng (cache de l’écharpe aussi roulée), le jeu de halage de lanière, de Chap Kaun Khlèng (l’épervier et les poulettes), de Laut Anteak (saut du filet), de Anteak Kach, (la foudre frappe), de Khsep Ta Prohm, Ta Prohm désire; parmi les danses, on note le Trot (Troddi) mimant la chasse d’un cerf par un chasseur; la ronde Roam Vong, de chants alternés « le Ayaï » et l’interprétation de Yiké, (forme de théâtre chanté connu au Cambodge depuis des siècles, voire même le 8ème siècle).

Il est à signaler qu’à présent, certains jeux populaires disparaissaient, tels sont le jeu de Dandoeum Phlè Daung (s’emparer de la noix de coco graissée), le jeu de polo dans la nuit, le jeu de jet de l’eau parquée rouge et celui de course de pirogues de bambous.

Et voilà que chaque tradition reflète une société ancienne, c’est ainsi qu’on peut reconstituer le mode de vie antérieure d’une nation à travers ses mœurs et coutumes. La nation khmère, tout au long de son émergence plurimillénaire, s’enrichit de cultures de portes couleurs du terroir.

De nos jours, par suite des besoins populaires, apparaissent de nouvelles distractions comme, par exemple le lancer de flèches, l’orchestre moderne, le cinéma, le théâtre, le cirque,.… Dans certains faubourgs, on invite un chanteur troubadour moderne à guitare à long manche recourbée à raconter tel ou tel autre épisode soit légendaire, soit d’actualité et parfois même l’orchestre de Pinpeat ou de Mohori est invité à se produire dans un lieu prévu, surtout dans la pagode pour servir la Fête. Mais quant au milieu urbain des fourmilières humaines aux costumes multicolores déambulent dans des parcs ou bien longent le bord du fleuve, du lac pour se revigorer d’une bouchée d’air frais et d’un régal des yeux. De plus, elles vont découvrir et redécouvrir la nature magnifique aux abords des sites historiques ou bien elles visitent des musées et des établissements économiques ou culturels.

Fidèles à une habitude en passe de devenir une belle tradition depuis quelque trois ou quatre décennies, les Cambodgiens ruraux comme citadins, entreprennent, à l’occasion du Nouvel An, le pèlerinage de la capitale antique qu’était Angkor

 

Angkor Vat bonzes

 

 

 

où, par endroits, ils dressent leur tente provisoire pour une agréable partie de camping ou de pique-nique pendant leur visite des temples de pierre sous un ciel bleu clair d’avril.

Outre le jeu du lancer de l’écharpe roulée, le plus caractéristique du Nouvel An, les Khmers aiment aussi d’autres distractions, dont la danse populaire de « bois de cerf », la danse de Kap Krâbei Phoeuk Sra (mise à mort du buffle), celle de Ang-Rè, (danse aux pilons).

Le Chaul Chhnam chez les Cambodgiens est un fait très marquant. Tout le monde s’efforce à cette occasion de faire de bonnes actions dans son foyer, dans des voies publiques. On est censé faire un rite d’exorcisme de l’année passée pour recevoir le bonheur et la prospérité de l’An débutant.

Les roulements de tamtams, le carillon de cloches mêlées à des vœux et à des psalmodies saluent l’heure du Nouvel An tandis que les volutes de baguettes d’encens montent des petites chapelles de bois éclairées par des bougies aux bords des routes.

Dans certaines provinces ou régions, le Nouvel An est précédé et prolongé des jeux populaires pendant un mois avant et presque un mois après l’événement. On va se rassembler dans la pagode, dans les places publiques, dans les sites historiques ou touristiques pour faire la « boum », se distraire et, aux dires des anciens, inviter les mânes des ancêtres à rejoindre cette atmosphère heureuse et à célébrer la gloire d’antan.

 

 

 

 

source

Ambassade du Cambodge en France

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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A Angkor, le temple du Baphuon renaît du sable

Publié le 9 Avril 2011 dans Art culture et traditions

 

A Angkor, le temple du Baphuon renaît du sable

 

 

Le chantier de restauration du Baphuon, le 17 décembre 2010. Site d'Angkor, Cambodge

Le chantier de restauration du Baphuon, le 17 décembre 2010.Le Monde.fr / H. B.

 

C'est un vieux puzzle que vous ressortez du grenier. La poussière s'est installée, les pièces sont abîmées et le modèle a disparu ; ce qu'il vous reste, c'est le souvenir d'un ouvrage somptueux.

Cette histoire, c'est celle de l'équipe de restauration de l'Ecole française d'Extrême-Orient (EFEO) dirigée par Pascal Royère face aux ruines du Baphuon, l'un des plus grands temples du célèbre site d'Angkor, au Cambodge. A partir du 13 avril, le Cambodge fêtera le Nouvel An khmer ; les restaurateurs du Baphuon fêteront, eux, la réussite d'un challenge. Pour la première fois depuis des centaines d'années, le temple sera à nouveau debout, tel qu'il était avant de disparaître dans l'oubli mystérieux de la civilisation angkorienne.

Remontons au début du XXe siècle, quand le Cambodge était encore un protectorat français. A cette époque, l'EFEO, créée par le gouvernement français d'Indochine en 1900, étudie et restaure les temples d'Angkor, découverts au milieu du XIXe siècle inondés de jungle après des siècles d'abandon.

 

UN TEMPLE CONSTRUIT SUR UN CHÂTEAU DE SABLE

Au Baphuon, comme ailleurs, il faut commencer par déraciner les arbres multi-centenaires qui ont mangé la pierre. L'opération est délicate : au fil des ans, les arbres ont fait corps avec les pierres, et les retirer fragilise la structure. Le Baphuon a en outre la particularité d'être construit sur une structure pyramidale en gradins remplis de sable. Ce "château de sable" qui constitue la base du temple a été coffrée par des murs de pierre ; or, dans un pays trempé par les pluies six mois par an, l'humidité s'infiltre et fait gonfler le sable, ce qui déforme la structure en pierre.

Le temple n'est déjà plus celui qu'il était au XIe siècle : des recherches archéologiques ont montré que des effondrements avaient eu lieu dès la période de construction et, au XVIe siècle, une partie des pierres écroulées a servi à construire un immense bouddha couché, long de 75 mètres sur la facade ouest, la seule qui ne se soit jamais effondrée depuis. La restauration du temple le ramènera à son état du XVIe siècle, non du XIe.

Sur la terrasse ouest du Baphuon, le bouddha couché en cours de restauration.

Sur la terrasse ouest du Baphuon, le bouddha couché en cours de restauration.Le Monde.fr / H. B.

 

Les travaux de consolidation démarrent en 1908. L'urgence est de stabiliser l'enceinte, mais l'édifice menace de s'écrouler comme un château de cartes à la moindre mauvaise manœuvre, ce qui arrive à plusieurs reprises en 1943, en 1949 et en 1952.

 

Photo prise dans les années 1940 montrant un effondrement du temple.

Photo prise dans les années 1940 montrant un effondrement du temple.École française d’Extrême-Orient / D.R.

 

Il faut changer de méthode. En 1960, Bernard-Philippe Groslier, alors directeur des recherches archéologiques de l'EFEO, apporte une solution radicale : enlever toutes les pierres, renforcer la structure en sable, installer un système de drainage pour l'eau de pluie. Puis tout remonter.

 

VINGT-CINQ ANS D'INTERRUPTION DE CHANTIER

Pendant dix ans, chacune des 300 000 pièces du temple est ainsi retirée, numérotée, entreposée et tout est inventorié. Mais en 1970, la guerre civile éclate et, rapidement, les Français de l'EFEO se rendent à l'évidence : il faut quitter le pays. Le chantier est laissé en l'état, et tous les documents de référence sont entreposés à Phnom Penh.

Démontage des quelque 300 000 pierres du Baphuon, dans les années 1960.

Démontage des quelque 300 000 pierres du Baphuon, dans les années 1960.Ecole française d'Extrême-Orient / D.R.

 

Le 17 avril 1975, les Khmers rouges, victorieux, entrent dans la capitale et ouvrent une des périodes les plus sombres de l'histoire moderne : le régime sanglant du Kampuchéa démocratique, au cours duquel près de 1 700 000 Cambodgiens trouveront la mort, pratiquement un quart de la population. Les grandes villes sont vidées et, à Phnom Penh, les bâtiments officiels sont saccagés, comme l'EFEO – une mise à sac racontée par François Bizot dans Le Portail. Les archives de la cité d'Angkor partent en fumée.

Il faudra attendre 1991 et les accords de paix de Paris pour espérer reprendre le chantier. En mai 1993, Pascal Royère, qui a alors 28 ans, une formation de chef de chantier et un diplôme d'architecte en poche, revient tout juste d'une mission archéologique en Syrie, menée par l'Ecole normale supérieure.

 

"PUZZLE EN 3D"

Un mois plus tard, il est au Cambodge pour étudier la faisabilité de la reprise du chantier du Baphuon. "Je n'avais aucune attache précise avec le Cambodge ou les études angkoriennes, c'était une vraie découverte pour moi qui étais encore très loin de ce monde d'orientalistes", explique aujourd'hui, krama camgbodgien au cou, ce grand homme aux cheveux grisonnants, à la peau burinée par le soleil du Cambodge et qui parle désormais couramment khmer.

Pascal Royère supervise le travail des quelque 300 ouvriers cambodgiens présents sur le site. Photo prise le 17 décembre 2010, sur le site d'Angkor, Cambodge.

Pascal Royère supervise le travail des quelque 300 ouvriers cambodgiens présents sur le site. Le Monde.fr / H. B.

 

 

Voilà donc presque vingt ans qu'il vit au Cambodge, partageant son temps entre Siem Reap (la ville la plus proche des temples d'Angkor), Phnom Penh et Paris, où il se rend tous les deux mois, pour rendre des comptes, la France finançant entièrement le chantier (9,5 millions d'euros en tout, versés aux deux tiers par le ministère des affaires étrangères et pour un tiers par l'EFEO).

En 1995 donc, M. Royère et son équipe découvrent en arrivant sur place environ 300 00 pierres étalées sur 10 hectares de forêt, pesant entre 500 kg et 1 tonne, pour beaucoup recouvertes de mousse. "C'était un véritable puzzle en 3D à refaire", se souvient-il. Remonter un édifice ruiné avec les éléments retrouvés sur place : c'est la technique de l'anastylose, rarement utilisée à une telle échelle.

 

Le temple du Baphuon, une fois les 300 000 pierres retirées.

 

Le temple du Baphuon, une fois les 300 000 pierres retirées.P. Royère / D. R.

 

Faute d'archives complètes, l'équipe peut s'appuyer sur trois éléments : 979 photos d'archives conservées à Paris, la mémoire de 50 ouvriers qui étaient là pendant le démontage, et la façade ouest restée debout qui peut servir de modèle.

 

REMONTER LE TEMPLE "À BLANC"

"On ne savait pas combien de temps cela allait durer, encore moins combien cela allait coûter, raconte Pascal Royère. "Alors, nous avons adopté la même technique que pour un puzzle, en commençant par trier les coins, puis les bords..." Selon les similitudes de motifs ou les marques d'usure, les pierres sont regroupées par familles de décors, puis par sous-ensembles, et ainsi de suite. "Puis il a fallu essayer des combinaisons, à blanc" : dans la forêt, les ouvriers tentent alors des assemblages, les démontent, les refont, parfois plus de dix fois avant de retrouver le bon empilement d'origine.

Pascal Royère montre des images d'archives du Baphuon datant des années 1940.

Pascal Royère montre des images d'archives du Baphuon datant des années 1940.Le Monde.fr / H. B.

 

 

"Les pierres ne tenaient pas avec du mortier, elles s'emboîtaient les unes sur les autres. Dans ce temple, chaque pierre a sa place et chaque place a sa pierre", explique l'architecte. Finalement, ce n'est qu'en 2003 que le plan de reconstruction est enfin terminé. La dernière phase du chantier, la plus gratifiante, peut enfin commencer : remonter le temple.

 

Mais il y a beaucoup de pierres abîmées, brisées lors des effondrements. A mesure que le temple reprend forme, les restaurateurs se rendent compte qu'il y a des lacunes sur certains endroits des murs, notamment sur les structures démantelées pour construire le Bouddha géant. Il faut combler ces manques avec des nouvelles pierres et, pour conserver une unité visuelle sur chaque façade, celles-ci sont vieillies à la main, une par une, par des tailleurs de pierre

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Un tailleur de pierre cambodgien reproduit le vieillissement de la pierre. Photo prise le 17 décembre 2010, sur le site d'Angkor, Cambodge

Un tailleur de pierre cambodgien reproduit le vieillissement de la pierre.Le Monde.fr / H. B.

 

Sur le chantier de restauration du Baphuon. Photo prise le 17 décembre 2010, temple du Baphuon, site d'Angkor, Cambodge.

Sur le chantier de restauration du Baphuon.Le Monde.fr / H. B.


 

D'ici quelques jours, les ouvriers auront enfin levé le camp ; les bâches seront retirées et le temple retrouvera sa splendeur, abandonnée depuis des centaines d'années. Le Baphuon n'aura plus rien à envier aux dizaines de temples qui peuplent le site d'Angkor, au mystique Bayon, au forestier Ta Phrom ou à l'illustre Angkor Vat.

Projection 3D du temple du Baphûon.

Projection 3D du temple du Baphûon.Le Monde.fr

 

Quant à Pascal Royère, il semble s'être finalement attaché au Cambodge et, avec l'EFEO, s'intéresse à faire revivre un autre temple, non loin : le Mébon occidental.

 
 
 source : Le Monde
Asie -Pacifique
 
 
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Présentation à l'Ambassade du Cambodge à Paris

Publié le 6 Avril 2011 dans Nous connaitre

Nous avons eu l'honneur et le grand plaisir de  présenter les  actions et projets 2011  de notre association à son Excellence, Monsieur   Kiman UCH, Ambassadeur du Royaume du Cambodge en France

 

 

présentation à M. l'ambassadeur du Cambodge à Paris

 

 

Monsieur l'Ambassadeur ,  entouré d'Anne Marie et Thierry, membres du conseil d'administration d'AEC

 

 

 

aec bulletin bilan10-projets11-1[1]

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Marie Line, adhérente et bénévole active !

Publié le 5 Avril 2011 dans Bénévole

Nous avons le grand plaisir de vous présenter

 

Marie Line

 

 

Une jeune maman, habitant le Gard, une femme avec un grand coeur , toujours attentive aux actions menées pour les enfants du Cambodge ...même s'il elle n'y est jamais allée ... Marie Line, solidaire ,simplement

 

Marie Line, adhérente AEC, mais aussi bénévole active , même très active !

 

Depuis 2 ans, Marie Line fait le tour des pharmacies pour collecter des médicaments,pansements, pommades, enfin tout ce qui peut être utile pour les enfants, elle a toujours beaucoup d'idées et  est pleine de ressources.

 

Marie Line n'hésite pas à faire aussi le tour des amis, de la famille etc

 

Et , régulièrement, arrive avec de gros cartons pleins !

colis 4 r

 

 

Ensuite, un peu de rangement ...

 

rangement R

 

 

 

Les médicaments partent ensuite directement pour notre infirmerie à Phnom Penh

 

infirmerie terminée 3R

 

 

 

 

 

 

 

 551

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un grand merci à Marie Line , un exemple à suivre !

 

Si vous voulez participer à nos actions et donner un peu de votre temps,

 Contactez nous !

Toutes les idées et bonnes volontés seront accueillies avec joie!   

 

 

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