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ACTION ENFANCE CAMBODGE

Association humanitaire loi 1901 - œuvrant pour l'accès aux soins, à la santé, à l'éducation et l'autosuffisance alimentaire avec un potager bio et poulailler, dans des orphelinats au Cambodge

Très importantes inondations au Cambodge

Publié le 30 Septembre 2011 dans Vie quotidienne

  De très importantes inondations au Cambodge

 

 

97 personnes seraient mortes dans les inondations.  et des milliers d'autres ont dû être évacuées après les pluies torrentielles qui se sont abattues au Cambodge  provoquant la pire crue du fleuve Mekong  et du Tonlé Sap depuis plus de dix ans.

La situation pourrait encore se détériorer si le typhon Nesat, apporte de nouvelles pluies dans le lit du Mekong. 

En 2000, plus de 480 personnes avaient été tuées dans des inondations dans la région du Delta. L'année suivante, plus de 300 personnes avaient trouvé la mort après le débordement du Metkong, long de 4.350km.

 

Les communications téléphoniques étant particulièrement difficiles,  notre inquiétude était grande, nous avons pu enfin entrer en contact avec notre correspondante locale : acun enfant ne semble blessé.

 

Les orphelinats de SFODA, CEDC et KIEN KHLEANG  sont situés le long du fleuve TONLE SAP, séparés du fleuve par un simple chemin de terre et quelques habitations

 

L'orphelinat de Sfoda semble le plus touché par les inondations,

 

 

Des images de CEDC et KIEN KHLEANG que l'on ne peut atteindre qu'en barque

 

 

  inondations sept 2011 E

  inondations sept 2011

 

inondations sept 2011 D

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

inondations SEPT 2011 G

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  inondations sept 2011 H

 

 

 

L'orphelinat de Ptea Clara, situé en province,  à une vingtaine de km de Phnom Penh, est cerné par les eaux , comme ici en 2009

 

 

Octobre 040

 

  Octobre 071

 

Octobre 056

 

  Nous vous donnerons d'autres nouvelles, dès que possible

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Fêtes de Pchum Ben

Publié le 28 Septembre 2011 dans Art culture et traditions

 

  Le Cambodge célébrere le Pchum Ben  

 

Le Cambodge célébrera cette année le Pchum Ben, fête traditionnelle des morts, le mardi 27 septembre.

En référant au mot sanskrit « Binda » qui signifie les boules de riz qu’on offre aux mânes pour la  création de leur corps spirituel après le décès, on peut comprendre tout de suite la terminologie « Ben », en khmer, précédé d’une particule « Pchum » signifiant « rassembler », dont le couple forme un composé Pchum Ben.

Le Pchum Ben est une fête traditionnelle des morts que célèbrent presque tous les Cambodgiens vers le quinzième jour après le Kan Ben qui commence du 1er jour au 14ème jour de la lune décroissante du mois de Photrobot du calendrier lunaire où le ciel est voilé de grisaille due aux nuages des pluies. Le Kan Ben est réservé au culte des morts pendant lequel Yâma, Roi des Enfers, monté sur un buffle, libère les âmes jugées coupables pour qu’elles viennent rejoindre un temps leur famille qui, d’après les mœurs et coutumes khmères, n’oublie jamais d’apprêter des mets et de confectionner des gâteaux tels que le Num Ansorm et le Num Korm faits respectivement du riz gluant additionné du lait de coco et garnis des ingrédients divers à l’intérieur et enveloppés par les feuilles de bananier cuit dans de l’eau bouillante et de pâte du même riz garnie à l’intérieur de la chair de coco sucrée, emballée également par les feuilles de bananier, mais cuite à la vapeur.

 

 

 

 

D’aucuns disent que les âmes des morts, après avoir cherché des offrandes en vain dans sept pagodes, maudissent leur famille.

Les bouddhistes, jadis imprégnés de sermons du Bien heureux, doivent offrir une partie de leurs préparatifs en mets ou en gâteaux à leurs parents dus à l’injure des ans avant même d’en aller offrir les restes aux bonzes au jour de la dernière quinzaine des morts. Souvent le chef religieux les conseille : « Les parents sont le Bouddha de chaque famille; il faut leur en offrir une partie avant qu’ils donnent ces mets aux moines ». Cette coutume avait lieu depuis l’antiquité où les Cambodgiens convertis dans le Brahmanisme croyaient que l’Atman, l’âme, de chaque personne, après le décès, circulait à travers le cycle de l’Océan de la transmigration des âmes et s’incarnait de nouveau s’il était encore imprégné des actes malsains, des souillures qui ne permettaient pas d’atteindre la délivrance complète où l’Atman, par la pratique de Yoga ou de tapas au moment où la personne était vivante, puis sans difficulté rejoindre le Brahman qui est le Dieu suprême.

 

 

 

 

 

Des inscriptions du Roi Yaçovarman 1er, fin du 9ème siècle, nous apprennent que, dans les nombreux couvents par lui fondés, on offrait chaque mois les boules de riz (Bay Ben) aux mânes dans le combat, aux âmes délaissées. Comme de nos jours, les campagnards plutôt que les citadins continuent à confectionner les boudins de riz gluant cuits dans du lait de coco mêlés d’ingrédients variables que sont les Bay Ben. On les dispose sur un plateau autour d’un gâteau fait du même riz dont la forme est pointue qu’on nomme le Bay Battbor qui est recouvert d’un cône de feuilles de bananier tronqué au sommet où l’on piqua des fleurs, les baguettes d’encens et une bougie.

D’habitude, le Bay Battbor est laissé à la pagode tandis que les Bay Ben sont ramenés à la maison; car chaque famille préfère célébrer chez elle une cérémonie consacrée aux esprits de leurs ancêtres avec les Bay Ben dans la nuit de la dernière quinzaine sous forme de banquet auquel participent des amis et connaissances. Souvent, en hommage du Bouddha, les Cambodgiens préparent une pyramide florale ornée de fleurs en clinquant et en papiers multicolores et surmontée d’une image d’oie sacrée, le hamsa qui à son tour soutient un cierge, dans la salle de fête de la pagode qu’est le Dharma-Sâla. Cette pyramide florale se nomme le Phka-Ben (fleur de Ben).

Le dernier jour du mois de Photrobot, le 15ème jour de la lune décroissante, a lieu le Pchum Ben, jour le plus important. La veille, chaque famille cambodgienne, s’applique à la confection des friandises à base de riz gluant jadis mentionnées et des mets divers pour en offrir une partie aux vieux parents et le reste aux bonzes, aux amis et connaissances; alors les esprits de morts peuvent en avoir leur part en vertu du Dharma (la loi) officié par des moines ou des bougies allumées et baguettes d’encens. Alors les villageois, les citadins, surtout les vieux, se rendent à la pagode pour écouter des sermons quand la nuit vient et durant laquelle a lieu la célébration religieuse où les bonzes chantent les psalmodies.

Dans certaines régions du pays, on célèbre certains rites en souvenir du Grand Départ de la vie de princière de Siddhârtha (futur Bouddha) pour l’ascétisme afin de rechercher un remède aux maux des hommes et de la préparation d’un mets fait des ingrédients les plus purs, madhu-pâyas, qu’une jeune Sujâtâ offre au Bouddha.

Quand le jour va poindre à l’horizon, les fidèles quittent pour un instant la pagode et y reviennent avec leur famille en portant soit à l’épaule, soit sur la tête, soit à la hanche, soit en voiture, des mets, des gâteaux, des offrandes, y compris le Bay Bettbor et les Bay Ben, qui sont préparés avec d’autant plus de soin. Le même jour, vers midi, on fait le Bangsukôl en demandant aux bonzes de réciter les prières pour le repos des âmes après avoir cédé tous les mets et friandises aux moines.

De nos jours, entre-temps de la célébration religieuse, dans certaines pagodes, on invite des solistes de guitare à deux cordes à long manche recourbé à chanter des proses relatives à l’édification et à la défense du pays ou au progrès remporté par nos patriotes ou aux exploits de tels héros historiques ou légendaires pour rendre la fête aussi solennelle que possible. La fête sera terminée le même jour dans l’après-midi. La nuit sera le petit banquet offert aux amis de chez-soi. Le lendemain, dans certains quartiers, les gens préparent des offrandes pour le génie protecteur du sol pour la prospérité des moissons.

Les fêtes sont finies, mais le dur travail des champs va se poursuivre dans un espoir positif avec un bon rendement après la récolte.

 

source

AKP agence Kampuchea presse

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Apprendre le khmer au Cambodge ?

Publié le 27 Septembre 2011 dans Bénévole

 

Les expatriés nouvellement arrivés au Cambodge projettent fréquemment d’apprendre le khmer. Quels sont leurs objectifs et comment y parvenir ? Lepetitjournal.com a suivi une initiation à la langue khmère avec les nouveaux arrivants de France Volontaires

 

Cours d'initiation au khmer dans les locaux de France Volontaires mardi dernier. Crédit photo : Laure Delacloche

 

 

En cette période de rentrée, les nouveaux arrivants sont nombreux : l’association France Volontaires s’est saisie de l’occasion pour organiser une séance d’initiation à la langue khmère. L’objectif de l’équipe est "de donner vraiment envie" aux nouveaux expatriés d’apprendre cette langue si éloignée de la nôtre, selon les mots de Pierre-Yves Devroute, chargé de communication de France Volontaires. Ils sont une petite vingtaine à avoir répondu à l’appel ce soir là. Après s’être acquittés d’une contribution modique (1 dollar pour une heure et demi de cours), la leçon peut commencer. Le professeur cambodgien Sokpheav épelle patiemment son prénom et nous entrons dans le vif du sujet : point d’alphabet khmer pour nous ce soir, nous nous contenterons de traduire les sons entendus dans l’alphabet qui nous est familier. Nous poursuivons ensuite l’apprentissage par des formules de politesse et des rudiments grammaticaux. Les rangs se dissipent peu à peu, reflétant bien l’ambiance potache d’une classe française.

Certains nouveaux arrivants ont de grandes révélations, comme cette volontaire qui s’aperçoit au terme de quelques semaines de présence qu’elle répond oui comme devrait le faire un homme ! La séance se conclut par la traduction du crucial "Combien ça coûte ? C’est trop cher !", chacun prenant alors ses notes consciencieusement. Sokpheav termine cette séance en proposant des cours particuliers aux élèves intéressés : la quasi-totalité des nouveaux volontaires pense continuer à apprendre le khmer.

 

 

Entre nécessité et curiosité
Pour certains, cette motivation résulte plus d’une obligation professionnelle, notamment pour les volontaires qui vont travailler en dehors de Phnom Penh. D’autres aspirent simplement à davantage d’aisance dans la vie quotidienne et y trouvent un moyen de cultiver leur intérêt pour la culture locale. Ainsi, Jules, jeune stagiaire d’une entreprise locale, a comme priorité de "savoir [se] débrouiller au marché". Perrine, Volontaire de Solidarité Internationale, a également pour objectif de naviguer au quotidien "quitte à finir en anglais, mais cela facilite tout de même le contact", un avantage pour cette jeune femme qui va être au contact d’élèves cambodgiens. Tous deux envisagent de poursuivre les cours sur un rythme similaire : quelques heures par semaine les premiers mois au moins.

Une demande à laquelle seule l’initiative privée apporte une réponse

 

 


L’objectif de France Volontaires, qui était de fournir quelques notions aux nouveaux arrivants et de cultiver leur intérêt pour la langue paraît donc atteint. Cependant, le niveau de khmer des Français expatriés reste globalement faible : rares sont ceux qui sont capables de soutenir une conversation, en particulier a Phnom Penh où l’usage de l’anglais rend la maîtrise du khmer moins nécessaire. Pourtant, celle-ci présente quelques avantages non négligeables : "elle permet de s’intégrer davantage, de mieux comprendre la culture locale mais aussi d’être plus efficace dans ses missions...", rappelle Pierre-Yves Devroutes.

La bibliothèque de l'Institut Français recèle quelques livres permettant d'apprendre le khmer (Crédit photo : Laure Delacloche)

 

L’envie d’apprendre des nouveaux arrivants est bien réelle, mais résistera t-elle aux différents obstacles que représentent le temps disponible, et surtout l’absence de cours dispensés par les institutions françaises implantées dans le Royaume ? En effet, l’Institut Français a cessé de dispenser des cours de khmer. A l’heure actuelle, la seule solution est donc de prendre des cours particuliers (il faut compter entre 8 et 15 dollars de l’heure, avec possibilité de partager des cours avec d’autres élèves). Pour trouver un professeur francophone, là encore, les institutions françaises ne proposent pas de fichier répertoriant les tuteurs : il faut consulter les petites annonces et faire fonctionner le bouche à oreille.

 

Source :

Laure Delacloche (www.lepetitjournal.com/cambodge.html) lundi 26 septembre 2011

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Le collier Boutons Batik par la créatrice Pas de Nuages sur la Lune

Publié le 12 Septembre 2011 dans Notre catalogue artisanal

Une nouvelle fois,  Géraldine,la talentueuse  créatrice de PAS DE NUAGES SUR  LA LUNE vient de créer tout spécialement pour Action Enfance Cambodge, ce superbe collier nommé : "

 

             "Collier Boutons, Batik"

 

  collier Bouton Batik 3

 

 

  collier Boutons Batik 1

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

collier Boutons Batik 2

 

 

Collier en lanieres de Batik Indonesien, boutons et perles.

Tour de cou semi rigide vert emeraude.

Ultra léger, a porter en toutes circonstances!

Profits entierement reversés a l'association 'Action- enfance- Cambodge' qui vient en aide aux orphelins Cambodgiens.

Emballage soigné, frais de port 6 euros quelque soit le nombre d'articles.
Matériaux utilisés : Cuivre Tissu

38.00 €

1 en stock

Expédition sous : 7 jour(s) ouvrable(s).
Livraison à partir de : 6.00 € (6.00€ si groupé) - Détail
Mode de paiement accepté : Paypal, Chèque, CB

 

 

Le produit de la vente sera intégralement reversé à nos actions aux profit des enfants au Cambodge

 

                    Merci Géraldine !

 

Rendez vous sur le site de PAS DE NUAGES SUR LA LUNE !

 

  http://www.alittlemarket.com/collier/collier_boutons_batik-723030.html

 

 

 

 

 

 

 

 

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